Actualité

Voitures de société - la cotisation de solidarité CO2 pour 2026 est connue

Lorsqu’un employeur met à disposition un véhicule que le travailleur peut également utiliser dans le cadre de ses déplacements privés, il en résulte un avantage en nature. Cet avantage est exclu de la notion de salaire pour l’ONSS et, par conséquent, il n’est pas assujetti aux cotisations de sécurité sociale ordinaires. L’employeur est toutefois redevable d’une cotisation de solidarité, qui est indexée chaque année. À partir du 1er janvier 2026, le coefficient d’indexation s’élève à 1,6291.

Responsabilité en chaîne - Le gouvernement flamand concrétise le devoir de diligence à partir de 2026

La responsabilité en chaîne implique que les donneurs d’ordre, les entrepreneurs principaux et les entrepreneurs intermédiaires peuvent être tenus responsables lorsque leurs entrepreneurs/sous-traitants emploient des ressortissants de pays tiers résidents illégaux. Les donneurs d’ordre et les entrepreneurs risquent de lourdes sanctions si un entrepreneur/sous-traitant se rend coupable d’emploi illégal. Les règles relatives à la responsabilité en chaîne en Flandre s’appliquent à tous les cas où il est question d’un « marché de travaux  ». À partir du 1er janvier 2026, un devoir de diligence supplémentaire s’appliquera, mais le gouvernement flamand le limitera à un certain nombre de secteurs à risque.

Publication de conditions plus strictes pour les allocations en cas d’emploi de fin de carrière

La règle générale est maintenue : un travailleur peut demander un emploi de fin de carrière avec allocation d’interruption à partir de son 60e anniversaire. La carrière professionnelle requise augmentera toutefois progressivement à partir du 1er janvier 2026. Vu le durcissement, il est possible qu’un employeur reçoive davantage de demandes d’emplois de fin de carrière fin 2025 de la part de travailleurs qui souhaitent encore bénéficier des conditions actuelles, plus favorables.

Prolongation de la procédure de chômage économique employés jusqu’au 30 juin 2029 - attitude ONEM

Le régime actuel de chômage temporaire pour les employés, fixé dans la CCT n° 176, prend fin le 31 décembre 2025. Afin d’assurer la continuité, les partenaires sociaux ont conclu la CCT n° 183. L’objectif reste inchangé : éviter autant que possible les licenciements et préserver au maximum l’emploi dans les entreprises confrontées à des difficultés économiques. La CCT n° 183 entre en vigueur le 1er janvier 2026 et s’applique jusqu’au 30 juin 2029.

Voyage à l’étranger dans le cadre du travail - le fisc assouplit quelques règles

Un travailleur ou un dirigeant d’entreprise qui se rend à l’étranger pour son travail peut recevoir une indemnité journalière forfaitaire. Moyennant le respect de certaines conditions, l’employeur ou la société peut octroyer cette indemnité forfaitaire exonérée d’impôts et de cotisations de sécurité sociale. Une circulaire récemment publiée adapte quelques règles à cet égard, en vue d’une simplification administrative.

Premier pas franchi pour l’augmentation de la quote-part patronale dans le chèque-repas

L'accord de gouvernement de début 2025 prévoyait que la quote-part patronale maximale par chèque-repas augmenterait deux fois de 2 euros pendant cette législature. Une première augmentation est prévue à partir du 1er janvier 2026. La valeur nominale maximale par chèque-repas passera alors de 8 à 10 euros. Pour l’instant, nous n’avons pas d’informations quant à une deuxième augmentation. Une augmentation de la quote-part patronale dans le chèque-repas nécessite toutefois une adaptation dans diverses législations. 

Vérifications de sécurité dans le CP 226- mise à jour 3

Toute personnen soumise à une vérification de sécurité est examinée par la police et les services de sécurité. On vérifie si une personne est connue dans des bases de données bien définies pour des faits bien définis. Nous précisons quelles bases de données sont consultées. En outre, un délai de tolérance est prévu en cas d’avis de sécurité positif avec avertissement individuel. Ce délai de tolérance est d’un an et s’applique aux travailleurs qui exercent, après le 1er janvier 2025, une position, un mandat ou une fonction critique au sein de l’entreprise.